Nous prenons en charge le recouvrement de vos impayés à vos côtés : relances, mise en demeure, négociation d’échéancier et orientation judiciaire si nécessaire.
Expertise terrain16 ans d'expérience en recouvrement, dont 5 ans en étude d'huissier de justice. Pas un cabinet de recouvrement classique. Un accompagnement humain, structuré, concret.
Un impayé, ce n’est pas juste une facture en attente. C’est du stress quotidien, des heures passées à relancer, des doutes sur la démarche à suivre. Et pendant ce temps-là, votre trésorerie se fragilise.
La plupart des artisans et des indépendants hésitent à agir — par peur de perdre le client, par manque de temps, ou simplement parce qu’ils ne savent pas par où commencer.
Le problème, c’est que chaque semaine d’attente réduit vos chances de récupérer la somme due. Agir tôt, avec méthode, fait toute la différence.
Attendre un paiement qui ne vient pas, relancer sans réponse, ne pas savoir si le client est de mauvaise foi ou simplement en difficulté.
Chaque tentative de relance, chaque appel, chaque mail est du temps pris sur votre travail — pour souvent peu de résultat sans structure.
Un impayé de quelques milliers d'euros peut suffire à décaler vos fournisseurs, votre loyer, vos charges. Ce n'est pas une abstraction.
Lettre recommandée ? Mise en demeure ? Avocat ? Huissier ? Sans repères clairs, on tourne en rond — ou on abandonne.
Selon votre situation, nous intervenons à deux niveaux. Pas de package imposé — nous adaptons notre accompagnement à la réalité de votre dossier.
Nous prenons en main votre dossier avec vous. Analyse de la créance, rédaction des relances, mise en demeure, suivi. Vous gardez la main — nous apportons la méthode.
Quand le dossier est complexe ou que la voie amiable est épuisée. Nous pilotons l'ensemble du processus et coordonnons l'intervention d'un avocat ou d'un huissier si nécessaire.
Vous préférez agir vous-même ?
Découvrez notre formation Gestion des impayés : les bons réflexes, les bons outils, les bons timings — pour gérer vos impayés en autonomie.
Le recouvrement n'est pas une question de pression ou d'agressivité. C'est une question de méthode, de timing et de communication. Chaque étape a son rôle. En brûler une, c'est souvent perdre du temps ou des chances.
Notre approche est pédagogique : nous vous expliquons ce que nous faisons, pourquoi, et ce que ça implique. Vous restez décisionnaire à chaque étape.
Avant toute chose, on regarde : la nature de la créance, l'âge de l'impayé, la relation commerciale, les pièces disponibles. Un dossier bien préparé, c'est déjà 50% du travail.
Une relance bien rédigée, au bon moment, sur le bon ton — ça change tout. Ni trop douce, ni trop agressive. L'objectif est de créer un dialogue, pas un conflit.
Si les relances restent sans effet, la mise en demeure formelle constitue un acte juridique important. Elle doit être rédigée précisément — elle sera utile en cas de procédure judiciaire.
Quand la voie amiable est épuisée, nous vous orientons vers la procédure adaptée à votre situation (injonction de payer, référé, etc.) et vous aidons à préparer le dossier.
Nous ne sommes pas un cabinet de recouvrement. Nous ne fonctionnons pas à la commission sur sommes récupérées. Nous sommes un partenaire qui vous accompagne avec l'expérience du terrain et la proximité d'un interlocuteur qui prend le temps de comprendre votre situation.
Vous ne parlez pas à un call center ou à un logiciel. Vous avez un interlocuteur qui connaît votre dossier, qui répond, et qui s'adapte à votre situation — même quand elle est compliquée.
On vous explique ce qu'on fait et pourquoi. L'objectif n'est pas de créer une dépendance — c'est de vous donner les clés pour mieux gérer vos impayés à l'avenir aussi.
Pas de jargon inutile. Pas de process incompréhensible. On va droit au but, on vous dit ce qui est faisable et ce qui ne l'est pas — honnêtement, sans sur-promettre.
Chaque intervention est adaptée à votre situation réelle. Pas de solution générique. On travaille sur vos dossiers, avec vos contraintes, dans votre contexte.
Nos services sont pensés pour des structures qui n'ont pas de service juridique interne. On sait ce que c'est de gérer seul une entreprise — et on vous accompagne en conséquence.
Des questions concrètes, des réponses directes — sans jargon.
Le plus tôt possible.L’erreur classique, c’est d’attendre « encore un peu ». En pratique, au-delà de 90 jours sans paiement, les chances de récupération diminuent significativement. Dès le premier retard non justifié, il faut structurer sa démarche — même si c’est encore à l’amiable. Une relance bien faite dès la troisième semaine vaut mieux qu’une mise en demeure six mois plus tard.
Pas forcément en première étape.La mise en demeure est un acte fort — elle marque officiellement le manquement du débiteur et constitue une pièce utile en cas de procédure. Mais elle doit venir après les relances amiables, pas à la place. Envoyer une mise en demeure trop tôt peut bloquer un dialogue qui aurait pu aboutir. On vous aide à trouver le bon moment.
Quand la voie amiable a été épuisée sérieusement — c’est-à-dire qu’il y a eu au moins deux relances, une mise en demeure, et qu’aucune réponse sérieuse n’a été obtenue.Le judiciaire n’est pas une fin en soi, c’est un outil de dernier recours. Il a un coût, un délai, et son efficacité dépend de la solvabilité de votre débiteur. On vous aide à évaluer si ça vaut le coup — honnêtement.
C’est fréquent — et parfois de mauvaise foi. La première chose à faire est d’analyser la contestation : est-elle fondée sur un vrai litige ou s’agit-il d’un prétexte pour ne pas payer ?Si la prestation a bien été réalisée et documentée, la contestation ne tient souvent pas. On vous aide à répondre de façon structurée, à réunir vos preuves et à distinguer un vrai litige commercial d’un mauvais payeur qui cherche une excuse.
Ça dépend de l’ancienneté et de la prescription applicable. En matière commerciale, la prescription est généralement de 5 ans.Au-delà, la créance peut être prescrite— c’est-à-dire qu’elle n’est plus légalement recouvrable. Mais avant d’abandonner, il vaut toujours mieux vérifier. Un dossier de deux ans bien constitué peut encore être traité efficacement.
C’est la crainte numéro un des artisans et indépendants. La réalité :un client qui ne paye pas n’est pas un bon client. Et une relance bien faite, professionnelle et sans agressivité, est rarement perçue comme une agression. Nous adoptons systématiquement un ton mesuré et professionnel. Si la relation devait se détériorer, elle l’aurait fait de toute façon.
Pas de formulaire compliqué. Pas d'engagement. Un premier échange simple, pour voir si on peut vous aider — et comment. C'est gratuit, c'est sans pression.
MDJFrance accompagne les TPE/PME et artisans dans leurs obligations employeur, la sécurisation de leur trésorerie et la réponse aux appels d’offres publics.
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